L'ancien vice-président de Sambi, président du parti ADD Zam-Zam, Idi Nadhoim a raté l'occasion de se taire et de s'enfermer chez lui pour attendre le jour où une vraie justice se réveillera dans notre pays pour lui demander de comptes sur le mal qu'il a fait à notre pays pendant ses cinq ans de vice-président de l'ancien président Sambi. Je ne porte pas Ikililou dans mon c½ur et encore moins son action politique, non par mépris mais parce que, entre ce qu'il dit et ce qu'il fait, il y a un décalage. Il s'inscrit toujours sur les pas du Relais et de la Continuité, et on ne sait où il va. Mais, je ne peux rester aussi les mains croisées face à l'arrogance démesurée d'un Idi Nadhoim dont l'histoire de notre pays le sanctionne et il n'est pas mieux placé pour donner de leçon de gouvernance après tout ce que lui et Sambi nous ont enduré.Normal si aujourd'hui Idi Nadhoim accuse le gouvernement Ikililou d'immobilisme. Je lui donne entièrement raison car les faits le prouvent. Cet immobilisme se justifie par le fait qu'Idi, Sambi et leurs acolytes sont encore libres alors qu'ils devraient en principe être enfermés dans de cellules entrain de payer le mal qu'ils ont fait. Peut être si Idi défie Ikililou aujourd'hui sur le terrain de l'immobilisme, c'est parce que ce dernier aujourd'hui chef de l'Etat, a été élu sur le même ticket que Sambi et Idi, et qu'il a peur de quelque chose. Laquelle ? A Idi de nous le dire.
Idi reproche Ikililou de'' manquer d'imagination pour la gestion des affaires de l'Etat et ne se contente que de consommer ce qui a été préparé par le régime précédent''. Si c'est le cas, Ikililou fait partie aussi de ceux qui ont préparé ce qu'il consomme aujourd'hui. Là encore une fois, l'ancien vice-président manque d'élégance. Que consomme aujourd'hui Ikililou ? Les deux milliards de la Fondation Fatma ? L'argent de la licence Twamaya Telecom ? Les fonds de la citoyenneté économique ? Les fonds destinés à rénover l'hôtel Galawa qu'Idi a détruit pour pouvoir manger cet argent ? Les dessous de tables des victimes de la catastrophe de l'A310 de la compagnie Yemenia ? Ou quoi de plus ?
Aux yeux des comoriens qu'Idi Nadhoim cherche aujourd'hui à tromper, Ikililou a poursuit soigneusement la ligne tracée par Sambi et Idi Nadhoim. Hier avec Bachar comme on l'a lu ici, CGH abritait ses bureaux dans les locaux des bâtiments d'Idi Nadhoim après les avoir rénovés aux frais de l'Etat, et aujourd'hui, une autre société fantôme nommée HSS, abrite les siens dans les bâtiments du vice-président Nourdine Bourhane. Et comme par hasard le Manager de CGH hier est le même que celui de HSS aujourd'hui, et il s'appelle Ahmed Jaroudi. Sacré Idi. Je reproche ici le laxisme des gens de la région de Mitsamiouli, qui, dés le lendemain de la démolition de l'hôtel Galawa par Idi Nadhoim avec la complicité de leur enfant de Ouellah Mitsamiouli, Abdillah Mouigni, alias Satellite, devrait porter plainte contre ces escrocs car ils sont avant tout des assassins. Ils ont tué l'économie de la région et ont rendu orphelins des centaines de personnes qui devraient reprendre le travail une fois que l'hôtel serait rénové avec des bailleurs étrangers qui ont versé leur argent mais parti dans les poches d'Idi Nadhoim et Sambi.
Idi Nadhoim croit que les comoriens ont oublié le mépris dont lui et Sambi ont manifesté à l'égard de nos morts péris dans le crash de l'A 310 de la compagnie Yemenia . 142 âmes au total. On se rappelle toujours de ce jour où après avoir décrété un deuil d'un mois, pour le respect de nos morts, Sambi accompagné de son premier cercle s'est rendu à Anjouan assister à des manifestations coutumières. Ce jour là on l'a vu danser, comme si Anjouan ne faisait pas partie du territoire des Comores où il a décrété ce deuil. Ce jour là on a tous compris que cet homme n'a pas de c½ur. Non seulement ne nous ressemble pas mais il est aussi un homme sans c½ur. Si aujourd'hui, les familles des victimes continuent à réclamer les conclusions de l'enquête, c'est parce que Idi Nadhoim et Sambi, en ont empêché leur publication, moyennant des dessous de table que l'on connait tous. Idi Nadhoim n'a pas manqué l'occasion de cracher sur nos morts en autorisant la desserte aux Comores par la compagnie Yemenia alors que les comoriens ont exigé que ça soit publié d'abord les conclusions de l'enquête.
Notre cher ancien vice-président reproche Ikililou de ne pas beaucoup communiquer. Communiquer quoi ? Si c'est pour raconter les mensonges que Sambi nous a toujours racontés, alors là il a fait mieux de se taire. J'aurais voulu entendre Idi revenir sur le gros mensonge d'Etat, celui des deux milliards d'euros de la Fondation Fatma disparue des radars de notre pays car il est de ceux qui ont cautionné cette bêtise. Quant à l'argent de la citoyenneté, on sait que Mamadou et Ikililou en ont leur part, mais ikililou a réussi d'arracher des mains des banquiers de Sambi quelques miettes distribuées chaque mois aux Agents de l'Etat. C'est déjà pas mal ou bien ?
A travers cette conférence de presse, on lit dans les yeux des anciens sambistes de l'ingratitude à l'égard de leur collègue Ikililou. Les comoriens lui reprochent de les avoir laissé libres dans la rue et ne sont pas reconnaissants. Un peu de réticence s'il vous plait Mr le président de l'ADD Zam-Zam, car vous manquez de reconnaissance. A vous entendre que vous êtes prêt à intégrer une équipe gouvernementale, on a l'impression que vous prenez vraiment l'enfant de Djoiezi comme un homme sans culture d'Etat et c'est grave. Soit vous le méprisez soit vous méprisez son soit disant entourage, en le jugeant incapable de le raisonner si par malheur ça lui tente de vous tendre la main.
Mohamed Ali












Depuis que les rumeurs dans la rue s'accélèrent sur un éventuel remaniement gouvernemental dans les jours qui viennent, tous les ministres en sursis délirent dans tous les sens. Quelques uns pour ne pas dire tous, cherchent à se défendre et à démentir sur les faits graves qui leur sont reprochés dans la gestion de leurs responsabilités. D'autres frappés par la cécité, croient qu'ils sont irremplaçables et avancent les yeux fermés avec comme slogan, '' on a été bien noté'' par le chef de l'Etat et on y croit à une reconduction. C'est ce qu'on ressent ces derniers jours dans les rues de la capitale et à travers les visites surprises auprès du chef de l'Etat sous prétexte d'aller lui porter soutien et lui féliciter d'avoir échappé au coup d'état du 19 avril dernier. En réalité, si l'on observe bien la nature de ces délégations villageoises et régionales, il se trouve que les uns ont pour mission faire forcing pour que leurs enfants soient maintenus à leurs postes gouvernementaux, et d'autres, s'effrayer un chemin pour figurer dans la nouvelle équipe si l'on en croit bien aux rumeurs de la rue. Quelques uns seraient en déplacement à Pemba en Tanzanie pour consulter des marabouts. Tout est permis pourvu qu'on y reste au gouvernement.
Fatou Bensouda , la Procureure de la Cour Pénale Internationale



La directrice de la société nationale des postes et services financiers (SNPSF), Mariama Ahmed, a déploré la lenteur de la justice comorienne. Cette dernière répondait à la presse, mardi, qui l'avait interrogé sur l'affaire de détournement dont fut victime la société.
Shemir Kamoula, patron des Etablissements Nicom
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