La candidature d'un ancien PM aux législatives comoriennes invalidée

La candidature d'un ancien PM aux législatives comoriennes invalidée
La candidature de l'ancien Premier ministre comorien Halidi Abdérémane Ibrahim aux élections législatives du 6 décembre prochain a été invalidée conformément à un arrêt rendu ce mercredi par la Cour constitutionnelle de l'archipel.

"M. Ibrahim devait produire un casier judiciaire délivré par l'autorité judiciaire compétente de son lieu de naissance ; ce qui n'est pas le cas", a précisé l'arrêt.

De sources bien informées, l'ancien candidat malheureux aux élections présidentielles de 2006 aurait eu des difficultés à se faire délivrer un bulletin du casier judiciaire à Anjouan, son île natale où il a eu des ennuis judiciaires après le débarquement militaire qui a chassé le colonel rebelle, Mohamed Bacar, du pouvoir de l'île en mars 2008.

Halidi Abdérémane Ibrahim dispose néanmoins de deux jours pour interjeter appel s'il le souhaite, avant le début de la campagne électorale prévue pour le 14 novembre.

A l'exception de M. Ibrahim, tous les autres candidats ont reçu l'aval de la Cour constitutionnelle (44 à Anjouan, 17 à Mohéli et 82 à la Grande-Comore).

Pour l'élection des conseillers des îles, à l'exception du retrait volontaire de trois candidats en Grande-Comore, tous les candidats ont été déclarés éligibles par la haute juridiction.



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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 10:49

Le Japon offre des équipements d'écographie à l'hôpital de Moroni

Le Japon offre des équipements d'écographie à l'hôpital de Moroni
Le centre hospitalier national El-Maarouf de Moroni a reçu mercredi du Japon, deux appareils échographiques, l'un multifonctionnel et l'autre portable, d'une valeur de 2,5 millions d'euros, a constaté MLIMADJI dans la capitale comorienne.

Le lot a été remis par le premier conseiller de l'ambassade du Japon, Takeyama Kenichi.

Ce don fait suite à une demande de l'Association comorienne pour le bien-être de la famille (ASCOBEF), initiatrice du programme d'aide aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité sanitaire et humaine, d'après Mme Moinour Ahmed Saïd, chargée de communication auprès de ladite association.

"Notre souhait est que ces appareils puissent bénéficier au plus grand nombre de la population", a dit le diplomate nippon, après avoir souligné la nécessité d'une bonne maintenance de ces équipements.

L'hôpital El-Maarouf de Moroni est en effet, souvent présenté comme un entrepôt d'équipements médicaux ultra-modernes en panne, notamment ceux du service de l'imagerie médicale, faute d'entretien et de budget de maintenance.


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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 10:45

Le premier vol d'Air Austral Paris-Moroni-Paris prévu le 26 janvier

Le premier vol d'Air Austral Paris-Moroni-Paris prévu le 26 janvier
Le premier vol d'Air Austral reliant Paris à Moroni aura lieu le 26 janvier prochain, ont annoncé au cours d'une conférence de presse ce mercredi dans la capitale comorienne, des membres de deux associations de la diaspora comorienne en France.

"La réduction du prix du carburant, trois fois moins cher par rapport aux autres pays de la région, est l'une des demandes d'Air Austral, de même que la levée des contraintes techniques et opérationnelles", a déclaré Farid Youssouf, de SOS Voyage, qui se dit satisfait des propositions de la compagnie française.

D'après lui, une fois ces questions résolues, Air Austral assurera une liaison directe et régulière entre Moroni et Paris, à des conditions meilleures "par rapport à celles connues jusqu'ici".

Le prix du billet, a souligné quant à lui Jack Lavane de l'association Watwania, tournera autour de 760 euros hors taxes en basse saison et de 1.076 en haute saison. "Des montants susceptibles d'être revus à la baisse et portés respectivement à 600 et 800 euros TTC si toutes les conditions exigées par la compagnie sont réunies", a-t-il précisé.

Air Austral est une compagnie aérienne française active depuis 15 ans dans la région sud-ouest de l'Océan indien, qu'elle dessert à partir de l'aéroport de La Réunion.



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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 10:44

LES LEÇONS DU MUR DE BERLIN

LES LEÇONS DU MUR DE BERLIN
09 novembre 2009, les principaux dirigeants du monde occidental se rassemblent à Berlin pour célébrer le 20ème anniversaire de la chute du mur, ce chancre puant qui orna pendant plus de 40 ans le front de l'Europe et du Monde.

Soirée pluvieuse durant laquelle on discoura sur la division brutale et arbitraire des familles, sur les innombrables drames dont des morts engendrés par le mur. Et l'on clama, haut et fort, la main sur le c½ur « PLUS JAMAIS CA ». Imaginez, le Président français demandant, sans sourciller, avec son style engageant très particulier, au gotha de l'Occident, de détruire tous les murs qui briment les peuples. Ce n'est pas de l'imagination délirante, non, la radio française l'a annoncé dans ses titres sur la célébration berlinoise de la chute du mur.

Cynisme, déni de l'humanité des gens du Sud et de l'Est, européocentrisme débridé, comment comprendre et accepter pareille attitude. Y a-t-il deux poids deux mesures dans le respect des valeurs universelles liées à la condition humaine ? Car enfin, le monde occidental porte une lourde responsabilité dans le mur qu'érige Israël pour « sa sécurité » à l'instar de l'Allemagne de l'Est après la seconde guerre.
Même si les Comores sont petits et ne pèsent pour ainsi dire pas sur les affaires internationales, il n'en reste pas moins que c'est un pays qui voit s'ériger un « mur marin » qui brise son unité territoriale ; les Comoriens n'en restent pas moins des êtres humains qui par décision arbitraire et brutale ont vu des familles séparées, compte des milliers de morts chaque année depuis l'instauration du visa Balladur qui nous dénient le droit de circuler librement sur notre territoire national.

Les leçons de la chute du mur de Berlin doivent être recherchées dans la résistance multiforme du peuple allemand malgré une situation très complexe et très défavorable. Nous autres, nous en tirons aussi notre part de bouffée d'air pur, d'optimisme. Eh oui qui dans les années 50 ou les suivantes, qui au début de l'année 1989, aurait osé parier sur la destruction du mur de Berlin ? Tellement les fractures entre les « deux » Allemagnes étaient profondes, irrémédiables selon des nombreux analystes, sans comparaison possible avec le séparatisme insulaire, à l'origine des « deux » Comores. Eh oui nous sommes fondés d'affirmer que la restauration de l'unité des quatre îles Comores est inscrite dans l'Histoire, on peut la retarder mais on n'y peut rien. A la France d'en tirer les conclusions et de contribuer à « parachever l'indépendance inachevée » des Comores, c'est ainsi et ainsi seulement qu'elle « n'insultera pas l'avenir ».

Publié par Idriss Mohamed Chanfi
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 13:17

Allocution du Président de la République, à l'occasion du Sommet économique du COMCEC de l'Organisation de la Conférence Islamique à Istanbul.

Allocution du Président de la République, à l’occasion du Sommet économique du COMCEC de l’Organisation de la Conférence Islamique à Istanbul.
Excellence Monsieur le Président Abdullah GUL et Cher Frère,
Majesté,
Altesses,
Excellences, Monsieur le Secrétaire Général de l'OCI,
Mesdames et Messieurs,

Autant je suis heureux de me retrouver avec vous, mes frères Chefs d'Etat et de Gouvernement, à l'occasion de ce Sommet économique, autant je me réjouis de séjourner en République Turque, ce grand pays qui a su allier les valeurs républicaines, de démocratie et de bonne gouvernance à la riche culture et aux valeurs tolérantes de l'Islam.

J'adresse mes chaleureuses félicitations à notre Frère, Son Excellence Monsieur Abdullah GÜL, Président de la République Turque, à son Gouvernement ainsi qu'au peuple frère de Turquie, et je leur exprime ma profonde gratitude, pour l'accueil chaleureux dont nous avons été entourés, la parfaite organisation de ce Sommet et les moyens mobilisés pour sa réussite.

Vous me permettrez également de féliciter notre Frère, Maître Abdoulaye Wade, Président de la République du Sénégal, pour les efforts qu'il déploie en faveur de la promotion des idéaux de notre Organisation et de la réalisation des aspirations légitimes de la Oumma islamique.

Monsieur le Président,

Ce Sommet économique qui coïncide avec le 25ème anniversaire du Comité Permanent pour la Coopération Economique et Commerciale de l'OCI, se tient dans une conjoncture internationale difficile qui appelle de notre part, un engagement ferme et une volonté sincère.

En effet, non seulement la crise économique que nous traversons depuis plus d'un an maintenant aggrave la situation déjà difficile de nombreux de nos pays en développement mais elle risque également de compromettre les efforts déployés par nos Gouvernements pour réduire la pauvreté.

Il est un fait que les solutions individuelles sont vouées à l'échec et que seule la coopération et la solidarité économiques et politiques au sein du monde musulman, restent les voies indiquées, notamment pour rattraper le retard considérable accusé par le monde musulman et combler les immenses disparités que l'on trouve dans l'OCI, entre pays très riches et pays très pauvres.

Aussi, nous souhaiterions que ce Sommet économique qui nous réunit ici, parvienne a encourager aussi bien nos partenaires au développement que les pays développés de la Oumma islamique a soutenir les efforts que nos Gouvernements déploient en vue de réaliser les Objectifs du Millénaire pour le Développement et mettre en ½uvre nos stratégies de réduction de la pauvreté.

Nous souhaiterions, ensuite, que ce Sommet puisse encourager les secteurs privés des pays du Nord mais aussi des pays de la Oumma islamique les plus riches a investir dans les pays les moins développés et exploiter, pour l'intérêt du monde musulman, les opportunités immenses qu'offrent ces pays pauvres.

Nous souhaiterions, enfin, que ce Sommet réussisse à faire naître une réelle mobilisation en faveur de l'annulation de la dette extérieure de nos pays, qui reste de plus en plus contraignante pour nos économies nationales et qui empêche nos gouvernements de répondre aux besoins sociaux de base de nos populations.

En effet, c'est à travers une volonté manifeste de nos Etats respectifs à mener une action concertée d'envergure pour éradiquer la pauvreté et la misère que nous pouvons réellement atténuer les effets de cette crise économique qui étrangle nos pays.

Bien évidemment, l'économie mondiale doit également être mieux réglementée, si nous voulons éviter les erreurs du passé et préserver nos Etats d'une nouvelle crise financière aux conséquences intenables

Excellences, Mesdames et Messieurs,

Certes nos pays ont fait des avancées notoires avec la création en 2006 du Fonds de Solidarité Islamique pour le Développement (FSID), pour réduire la pauvreté et l'adoption d'une nouvelle charte de l'OCI en 2008. Certes la coopération économique existe sous plusieurs formes au sein de l'OCI.

Toutefois, beaucoup de nos pays souffrent encore et par conséquent, nous devons, aujourd'hui, aller plus loin pour promouvoir le développement ainsi que la paix et la stabilité.

Nous devons aller au delà de la nécessaire solidarité entre Etats et initier une nouvelle forme de coopération économique dynamique et engagée, cette fois-ci entre nos populations respectives et redéfinir, ainsi, les contours d'une nouvelle solidarité islamique agissante.

Nous avons des ressources humaines qualifiées dans plusieurs domaines. Dieu le Tout puissant a doté nos pays de ressources naturelles de toutes sortes. Avec toute cette richesse humaine et matérielle, notre Oumma devrait vivre dans la paix et la richesse seulement il nous manque un atout majeur, la solidarité entre nos peuples et pour nos peuples.

C'est pourquoi, je proposerais que tous les pays membres de l'OCI, qu'ils soient grands ou petits, riches ou pauvres encouragent leurs hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, quelque soit leurs conditions sociales, à offrir ne serait ce qu'un dollar, une ou deux fois par an, dans le but de lutter contre la pauvreté dans le monde musulman.

Je reste convaincu que si nous parvenons à mobiliser nos populations dans ce sens et avec le nombre d'habitants que compte le monde musulman et quı avoısıne le 1,5 mıllıard le montant qui serait réuni chaque année, à travers cette proposition simple, symbolique mais de grande portée, contribuerait à réduire de façon significative les fléaux de la pauvreté, de la misère et des maladies dans nos pays.

Cette mobilisation permettrait, en outre, de faire naître une culture de solidarité agissante entre hommes et femmes musulmans et renforcer ce sentiment que nous avons tous d'appartenir à une seule et même Nation.

Elle permettrait, enfin, à nos frères et s½urs les plus démunis de se sentir utiles et d'être fiers de pouvoir apporter leur contribution à la lutte contre la souffrance dans le monde, malgré leur propre situation précaire.

J'estime que c'est en apportant des réponses concrètes et efficaces aux grands problèmes de ce monde, que nous nous montrerons à la hauteur de aspirations légitimes de la Oumma Islamique, pour qu'elle soit dans les faits, la « meilleure Nation sortie de l'Humanité ».

Monsieur le Président,
Excellences Mesdames et Messieurs,

Outre les crises financière, économique, énergétique et alimentaire, la Oumma islamique fait aujourd'hui face aux immenses défis que sont les conflits entre pays musulmans.

Ces conflits doivent nous interpeller et nous pousser à trouver les solutions appropriées et durables pour préserver la paix et la stabilité au sein de notre Oumma islamique.

Par ailleurs, la cause palestinienne, la question essentielle d'Al-Qods, de la solidarité avec nos frères oppressés de part le monde, de la lutte contre l'islamophobie et contre le terrorisme doivent également figurer parmi les priorités de nos actions.

Nous devons agir de concert et de façon engagée en vue de préserver la pluralité des valeurs et des différences civilisationnelles et éviter, ainsi, qu'on nous impose un modèle unique de valeur et de culture.

Nous devons empêcher les musulmans égarés de donner à notre religion, l'Islam, une religion qui appelle à la tolérance, à la paix et à la non-violence, une image négative et par amalgame, à le rendre synonyme de terrorisme et d'intolérance.

Nous sommes impérativement appelés à agir, dans l'unité et la concertation, pour éradiquer la pauvreté de nos peuples, le sous-développement de nos pays et la division dans nos rangs, qui sont la source de ces fléaux.

Notre Organisation, l'OCI, n'a d'autre choix que celui du déploiement de tous les moyens matériels et humains à sa disposition, pour assumer le rôle politique et économique qu'exige l'intérêt suprême de la Oumma Islamique.

Puisse Dieu le Tout Puissant guider nos pas sur la voie de l'unité, de la solidarité et de l'entraide, dans le respect de nos rapports de fraternité et de notre volonté d'½uvrer de concert dans l'intérêt supérieur de notre Nation et de son rayonnement dans le monde.

Je vous remercie
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 13:06

UN AVION DE 286 PLACES ASSURERA LE TRANPORT DES PELERINS

UN AVION DE 286 PLACES ASSURERA LE TRANPORT DES PELERINS
Conférence de presse du gouvernement :
« Un avion de 283 places assurera le transport des pèlerins »

Le gouvernement sort, enfin, du mutisme dans lequel il s'était enfermé depuis le début du dossier du pèlerinage et montre sa volonté de communiquer. C'est ainsi qu'on peut interpréter la conférence de presse tenue hier après midi à la salle de conférence du ministère des relations extérieures. Et l'équipe gouvernementale a déployé la grande artillerie à cette occasion.

Sept ministres, en tout, se sont mobilisés pour « faire le point sur les démarches entreprises jusqu'ici afin de dissiper les doutes et les mensonges » lors de cette rencontre avec la presse. Il s'agit précisément d'Ahmed Ben Saïd Djaffar (relations extérieures), Ahmed Hassane El Barwane (économie), Mikidar Houmadi (transport), Fouad Mhadji (fonction publique), Afraitane Abdoulhamid (Education nationale), Elarif Oukacha (équipement), Abdouroihaman Ibrahim (affaires islamiques).

Cette « mise au point » qui s'apparente beaucoup à une séance de rattrapage pour les membres du gouvernement était indispensable, tant les craintes de voir ce voyage échouer agrandissent de jour en jour. Et malgré les assurances du gouvernement, les pèlerins ainsi que leurs familles attendent de voir avant de croire. En tout cas, cette édition 2009 du pèlerinage aura été, celle de toutes les incertitudes.

« Nous n'avons nullement l'intention d'empêcher nos pèlerins à aller accomplir leur pèlerinage. Notre devoir c'est de veiller à leur sécurité et de faciliter leurs démarches », défend Ahmed Ben Saïd Djaffar, le ministre des relations extérieures. Le chef de la diplomatie avait auparavant pris soin de rappeler les différentes étapes qui ont suivi la signature du contrat d'exclusivité pour le transport des pèlerins de cette édition 2009, accordé à l'agence Nas Glob Inc, représentée par Navin Harbi.

« Des hauts responsables comoriens étaient partis avec elle en Arabie Saoudite pour constater de visu les démarches engagées sur place et nous sommes satisfaits », a-t-il fait savoir. Avant d'ajouter « La représentante de Nas Glob vient d'obtenir un contrat avec une compagnie aérienne. Seulement, il a fallu d'abord accomplir les conditions administratives à savoir le certificat de navigabilité, le certificat d'immatriculation ainsi que l'assurance ». Ce qui expliquerait en partie le retard accusé jusqu'ici.

Une fois tous ces documents réunis, l'appareil devra ensuite effectuer un crochet sur Djeddah afin d'y subir le contrôle technique indispensable à tous les avions transportant des pèlerins sur le sol saoudien. Selon le ministre Djaffar, l'appareil qui doit transporter nos pèlerins, un avion de 283 places, est actuellement positionné à Fujeira, une ville d'Abu Dhabi. Il n'attendrait que le règlement de la facture du carburant et de la taxe aéroportuaire avant son décollage.

« D'ici demain matin cet appareil devrait être à Djeddah avant de rallier Moroni », a assuré le ministre qui a indiqué qu'un chèque destiné au payement de ces charges est déjà disponible. « Notre ambassadeur aux Emirats arabes unis n'attend que notre feu vert pour signer ce chèque », a confié le chef de la diplomatie. Pointant du doigt implicitement les agences de voyage, Elarifou Oukacha, le ministre en charge de l'équipement est revenu quant à lui sur les préparatifs du pèlerinage ces trois dernières années, affirmant que le gouvernement perdait « 100 millions Fc chaque année à cause d'une mauvaise organisation ».

« C'est pour cela que le gouvernement a pris la mesure de coordonner ce voyage afin d'éviter les difficultés. Tout pèlerins qui partirait à la Mecque sans le quitus du gouvernement comorien sera considéré comme irrégulier et risque d'être refoulé », a appuyé Abdouroihman Ibrahim, le ministre des affaires islamiques.

« La commission chargée de l'organisation du pèlerinage n'est pas prêt à confier la responsabilité de nos pèlerins aux agences de voyage », dira, Ahmed Hassane El Barwane, le ministre de l'économie. Le gouvernement réclame ainsi des agences de voyages le versement de la somme de 1 million 10000 fc par pèlerin afin de pouvoir effectuer leurs transports sur les lieux saints de l'islam.

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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 12:44

Entretien avec le Vice-président Idi Nadhoim

Entretien avec le Vice-président Idi Nadhoim
Entretien avec le Vice-président Idi Nadhoim
''On ne peut pas laisser le pays sans assemblée pendant un an''

En attendant la validation des dossiers de candidatures aux élections des députés de l'Union des Comores et des conseillers des îles, le Vice-président Idi Nadhoim répond, dans l'entretien qu'il nous a accordé, à cinq questions ayant, entre autres, trait à la mobilisation du financement des élections, aux avantages et inconvénients de la flopée de candidatures de la mouvance présidentielle et au souci de réduire le coût des élections.

La France vient de débloquer100 millions de Fc pour le financement des élections.
Pour un budget estimé à 1 milliard de Fc, c'est presque une goutte d'eau. Qu'en est-il du reste du financement ?

Le financement des élections ne pose aucun problème. Il reste à mobiliser juste la somme de 131 millions. Les
Comores vont compléter leurs engagements.
Et les partenaires au développement vont, d'ici peu, faire de même.

La mouvance présidentielle a aligné des candidats dans toutes les circonscriptions, mais des dissidences apparaissent, notamment à Moroni, Hambou,... Est-ce l'échec de la stratégie des candidatures uniques que vous aviez voulu adopter au premier tour ?

Dans le Hambou, puisque vous citez cette circonscription (Ndlr : le ministre de l'Intérieur était présent lors de notre interview), le candidat officiel de la mouvance présidentielle est le ministre Bourhane. M. Djoubéire n'engage que lui-même et Me Fahmi est libre de présenter des candidats partout où il en a besoin...

Mais, cette flopée de candidatures de la mouvance présidentielle ne joue-telle pas en votre défaveur ?

Dans certains cas, oui, cela peut jouer en notre défaveur. Mais, il n'y a que deux ou trois régions où la mouvance présidentielle va en rangs dispersés. Dans la majorité des circonscriptions, nous présenterons des candidatures uniques. Et puis, il y a parfois des cas stratégiques.

Au deuxième tour, il y a des coalitions de circonstance qui se forment.
Avez-vous déjà entamé des négociations en coulisses avec d'autres partis ?

Il est très tôt pour répondre à votre question. La liste des candidatures n'est même pas encore connue.

Pour un souci de réduire le coût des élections, vous proposez d'harmoniser les scrutins. C'est, en tout cas, l'objectif de la nouvelle constitution. Pourquoi, dans votre logique d'harmonisation et à six mois de la fin du mandat présidentiel, on ne regroupe pas toutes les élections en 2010 ?

On ne peut pas laisser le pays sans assemblée nationale pendant un an. (Le ministre de l'Intérieur intervient : techniquement, il est impossible de pouvoir organiser quatre élections à la fois et en même temps).
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 12:39

Crash du vol 626 Yemenia : vers un enlisement de l'enquête ?

Crash du vol 626 Yemenia : vers un enlisement de l'enquête ?
La réunion qui devait rassembler à Moroni les enquêteurs (partie comorienne, yéménite et française), le mardi 10 novembre pour un premier compte-rendu des travaux de l'enquête n'a pas pu avoir lieu. Selon une source de l'agence de l'aviation civile comorienne ''les enquêteurs français sont déjà arrivés.
Pour la partie yéménite, ils sont attendus le 12 au 13 novembre prochain''. Selon une autre source proche du dossier, la partie yéménite récuserait déjà les premiers résultats des travaux de l'enquête technique. Selon elle '' la partie yéménite accuse l'enquête d'avoir mis à part un certain nombre de piste''.

Tout semble se brouiller dans la suite des travaux de l'enquête sur le crash du vol 626 de la compagnie Yemenia. Des réunions reportées au denier moment, des échéances repoussées. Selon une source proche du collectif des parents des victimes, une réunion qui devait rassembler des membres des familles des victimes, le gouvernement comorien et les assureurs, le lundi 9 novembre, n'a pas eu lieu pour des raisons, qu'il a dit, “ne pas connaître”.

Et les résultats des analyses d'Adn, pour la partie française, seraient disponibles le 16 novembre au lieu de la date du 13 de ce même mois. Pour rappel le même collectif, citant des sources gouvernementales comoriennes, avait affirmé que “l'ambassadrice chargée des relations avec les familles et les proches des victimes du vol 626, Christine Robichon, avait écrit dans un message adressé, le 24 octobre, à l'ambassade de France au Comores que les résultats des travaux d'analyse d'Adn diligentés par les autorités Françaises ne serait pas disponibles que le 13 novembre”. Quant à la réunion qui devait rassembler à Moroni les enquêteurs (partie comorienne, yéménite et française), le mardi 10 novembre pour un premier compte-rendu des travaux de l'enquête, n'a pas pu, elle aussi, avoir lieu. Selon une source de l'agence de l'aviation civile comorienne “les enquêteurs français sont déjà arrivés. Pour la partie yéménite, ils sont attendus du 12 au 13 novembre”. Selon une autre source proche du dossier la partie yéménite récuserait déjà les premiers résultats des travaux de l'enquête technique. Selon cette source “la partie yéménite accuse l'enquête d'avoir mis à part un certain nombre de piste”. Par ailleurs, aucune date n'est pas encore fixée pour l'inhumation des victimes du crash. Et depuis le communiqué du 4 septembre dernier (Communiqué de presse nº 12), rappelant qu'au stade des travaux (à cette période) sur la lecture des enregistreurs de vol de l'Airbus A310 de la compagnie Yemenia aucune explication des causes de l'accident n'était pas encore possible, l'Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie n'a pas, depuis ce temps, diffusé de communiqué sur son site web. Enfin, il faut dire que cette longue attente et la suite des ces événements fâcheux au niveau de l'enquête ne font que cristalliser de plus en plus le sentiment de colère et de suspicion de la part de la part des parents des victimes.

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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 12:36