• Cher collabo.
    Bonjour, un article à relayer svp
    lien :
    http://najmiattoum-publiquement.skyrock.com/3268942878-A-nous-aussi-les-301006-electeurs-Questions-aux-candidats-pretendants.html


    Questions aux candidats prétendants à Beit-Salam
    La sincérité du scrutin Citoyenne : A nous aussi 301006 électeurs. nous sommes limités au choix

    Quelles sont vos priorités sociétaires pour vous donner mon bulletin de vote ?

    L'Energie !
    La santé publique.
    L'Education.
    Les Infrastructures.
    L'Emploi.
    La Justice.
    L'Economie.
    Le Tourisme.
    Le logement.
    L'Egalité de chance.
    L'Autorité de l'Etat.
    Donner une belle vision de la capitale.
    Accueillir les investissements internationales.

  • Cher Monsieur,

    Je vous prie de bien vouloir publier la tribune ci-après intitulée : "Kutsu yengwa bure zidjuwe (on ne t déteste pas pour rien, sache le)".

    Vous remerciant par avance, je vous prie d'agréer, Cher Monsieur, mes salutations les plus distinguées.

    Hadji Anouar, Montélimar (France)


    Kustsu yengwa bure zidjuwe (on ne te déteste pas pour rien, sache le)".

    Il a été lancé en politique par le premier Président du Conseil du gouvernement des Comores, le Docteur Saïd Mohamed Cheikh, en 1967 avant de se retourner contre lui et de créer le RDPC (Rassemblement Démocratique du Peuple Comorien) en 1969. Il est devenu par la suite l’un des protégés du Prince Saïd Ibrahim qui succédé au Docteur Saïd Mohamed Cheikh à sa mort en 1970 avant de lui planter un poignard dans le dos le 12 juin 1972. Ce jour là, le député Mouzaoir Abdallah corrompit les députés de la majorité avec l’argent du sénateur Ahmed Abdallah Abderemane, et s’allia avec le parti de ce dernier pour censurer le gouvernement du Prince Saïd Ibrahim. Il se dit qu’une partie de l’argent de la corruption a servi à agrandir la demeure de Mouzaoir à Moroni. Les partis de Mouzaoir et d’Ahmed Abdallah fusionnèrent par la suite pour constituer l’UDZIMA. Mouzaoir Abdallah ne tarda pas à rompre avec ce parti et à trahir notamment ses anciens compagnons de route du RDPC, les Omar Tamou, Ali Mroudjaé, Saïd Ali Mohamed et autres Abderemane Mohamed et Ahmed Abdou. Le Président Ali Soilihi le nomma ministre des Affaires Etrangères. L’ancien Ambassadeur de France aux Comores de 1983 à 1987, Alain Deschamps résume parfaitement le portrait du personnage dans son livre « Les Comores d'Ahmed Abdallah : mercenaires, révolutionnaires et coelacanthe » Edition, Karthala, 2005. Voici ce qu’il en dit : « Mouzaoir Abadallah, ancien Président de la Chambre des Députés, passait pour le Comorien politicien le plus subtil de tout l’Archipel. Il est vrai qu’il avait trahi Saïd Ibrahim puis Ahmed Abdallah et que, Ministre des Affaires Etrangères d’Ali Soilihi, il avait, aux Nations Unies, défendu si mollement la cause de ce dernier qu’on avait pu le croire, sans doute à tort, stipendié par les services français » Il rentra de mission aux Comores quelques jours après le coup d’Etat du 13 mai 1978 fomenté par Ahmed Abdallah. Tous les dignitaires du régime d’Ali Soilihi furent jetés en prison sauf lui et le Premier Ministre Abdillah Mohamed. Ce dernier fut d’ailleurs membre du Directoire politico-militaire qui succéda au gouvernement d’Ali Soilihi. Mouzaoir Abdallah, quant à lui, attendait patiemment, en vertu du marché conclu, qu’Ahmed Abdallah le nomme Premier Ministre. Malin, malin et demi. Ahmed Abdallah plus rusé nomma plutôt des fidèles à la tête du gouvernement : Salim ben Ali puis Ali Mroudjaé. Floué, Mouzaoir endossa alors le costume d’opposant à Ahmed Abdallah. A la mort de ce dernier en 1989, il soutint son beau-frère ABBAS à l’élection présidentielle. Eliminé dès le premier tour, Abbas apporta son soutien au candidat TAKI mais MOUZAOIR se rabattit sur DJOHAR dont il pressentit la « victoire ». Elu élu Président, ce dernier le nomma Conseiller Spécial avant de le renvoyer quelques mois plus tard. Entre 1991 et le renversement de Djohar en septembre 1995, MOUZAOIR multiplia les allers et retours entre le pouvoir et l’opposition que Moustoifa Saïd Cheikh déclara : « ngayandzo mdru yadjuhe ntrasi eka mdru ngwandzo yadjuwe yiho Mouzaoir yaliyo » (il faut se lever de bon matin pour situer Mouzaoir (sur l’échiquier politique).

    L’homme reçut la pire des humiliations aux élections présidentielles de 1996. Il fut classé 10 ème sur 15 candidats avec un score minable de 3%. Comprenant que la victoire de Taki était inéluctable, il lui apporta ses maigres voix au détriment de son beau-frère Abbas. Taki le nomma ministre de l’Education Nationale. L’homme semblait avoir abandonné la politique depuis l’avènement de la tournante. Mais voilà qu’il est de retour avec le Front Patriotique Soilihiste. Aux dernières nouvelles, ce nouveau parti politique l’aurait renvoyé pour trahison. Le Front Patriotique Soilihiste est un fervent défenseur de la tenue des Assises Nationales avant l’élection présidentielle et ne soutient aucun candidat mais son président Mouzaoir a cru bon d’aller apporter son soutien au Colonel Azali (relisez la Tribune intitulée : Cet homme est très dangereux). Les intérêts personnels ont été ENCORE plus forts que le respect de la ligne du parti. Il s’agissait de placer ses gendres dans le premier cercle du Colonel au cas où …. Mouzaoir a imposé à la candidature pour la vice-présidence de Ngazidja le mari de sa nièce, un excellent juriste mais qui ne dispose d’aucune envergure politique et a tenté de faire nommer sans succès le mari de sa fille à la direction de campagne.

    Hadji Anouar, Montélimar (France)

  • salami bonjour je serai ravi de fondre un famille

  • A mon frère, le colon,

    A mon frère contradicteur, le colon de Mlimadji du 03/05/2015 et 08/05/2015


    Le prix Goncourt 1921 a primé Batouala un roman du français René Maran guyanais d'origine, un commis scrupuleux de l'administration coloniale, affecté en Oubangui-Chari, au début du 20ème siècle. Humaniste imbu des idées de progrès, héritage des lumières, il fait le témoignage suivant, authentique, fondé sur une observation scrupuleuse, du colonialisme et des colons :

    "Ce roman est donc tout objectif. Il ne tâche même pas à expliquer : il constate. Il ne s'indigne pas : il enregistre. Il ne pouvait en être autrement. Par les soirs de lune, allongé en ma chaise longue, de ma véranda, j'écoutais les conversations de ces pauvres gens. Leurs plaisanteries prouvaient leur résignation. Ils souffraient et riaient de souffrir.

    Montesquieu a raison, qui écrivait, en une page où, sous la plus froide ironie, vibre une indignation contenue : « Ils sont noirs des pieds jusqu'à la tête, et ils ont le nez si écrasé qu'il est presque impossible de les plaindre. »

    Après tout, s'ils crèvent de faim par milliers, comme des mouches, c'est que l'on met en valeur leur pays. Ne disparaissent que ceux qui ne s'adaptent pas à la civilisation.

    Civilisation, civilisation, orgueils des Européens, et leur charnier d'innocents, Rabindranath Tagore, le poète hindou, un jour, à Tokyo , a dit que tu étais !

    Colon, tu bâtis ton royaume sur des cadavres. Quoi que tu veuilles, quoi que tu fasses, tu te meus dans le mensonge. A ta vue, les larmes de sourdre et la douleur de crier. Tu es la force qui prime le droit. Tu n'es pas un flambeau, mais un incendie. Tout ce à quoi tu touches, tu le consumes …

    Honneur du pays qui m'a tout donné, mes frères de France, écrivains de tous les partis ; vous qui, souvent, disputez d'un rien, et vous déchirez à plaisir, et vous réconciliez tout à coup, chaque fois qu'il s 'agit de combattre pour une idée juste et noble, je vous appelle au secours, car j,ai foi en votre générosité …

    Que votre voix s'élève ! Il faut que vous aidiez ceux qui disent les choses telles qu'elles sont, non pas telles qu'on voudrait qu'elles fussent. Et plus tard, lorsqu'on aura nettoyé les suburres coloniales, je vous peindrai quelques-uns de ces types que j'ai déjà croqués, mais que je conserve, un temps encore, en mes cahiers. Je vous dirai qu'en certaines régions, de malheureux nègres ont été obligés de vendre leurs femmes à un prix variant de vingt-cinq à soixante-quinze francs pièce pour payer leur impôt de capitation. Je vous dirai …

    Mais alors, je parlerai en mon nom et non pas au nom d'un autre ; ce seront mes idées que j'exposerai et non pas celles d'un autre. Et, d'avance, des Européens que je viserai, je le sais si lâches que je suis sûr que pas un n'osera me donner le plus léger démenti.

    Car, la large vie coloniale, si l'on pouvait savoir de quelle quotidienne bassesse elle est faite, on en parlerait moins, on n'en parlerait plus. Elle avilit peu à peu. Rares sont, même parmi les fonctionnaires, les coloniaux qui cultivent leur esprit. Ils n'ont pas la force de résister à l'ambiance. On s'habitue à l'alcool. Avant la guerre, nombreux étaient les Européens capables d'assécher à eux seuls plus de quinze litres de pernod, en l'espace de trente jours. Depuis, hélas ! J'en ai connu un qui a battu tous les records. Quatre-vingts bouteilles de whisky de traite, voilà ce qu'il a pu boire en un mois.

    Ces excès et d'autres, ignobles, conduisent ceux qui y excellent à la veulerie la plus abjecte. Cette abjection ne peut qu'inquiéter de la part de ceux qui ont charge de représenter la France. Ce sont eux qui assument la responsabilité des maux dont souffrent, à l'heure actuelle, certaines parties du pays des noirs.

    C'est que, pour avancer en grade, il fallait qu'ils n'eussent « pas d'histoires ». Hantés de cette idée, ils ont abdiqué toute fierté, ils ont hésité, temporisé, menti et délayé leurs mensonges. Ils n'ont pas voulu voir. Ils n'ont rien voulu entendre. Ils n'ont pas eu le courage de parler. Et à leur anémie intellectuelle l’asthénie morale s'ajoutant, sans un remords, ils ont trompé leur pays.

    C'est à redresser tout ce que l'administration désigne sous l'euphémisme d' « errements » que je vous convie. La lutte sera serrée. Vous allez affronter des négriers. Il vous sera plus dur de lutter contre eux que contre des moulins. Votre tâche est belle. A l’œuvre donc, et sans plus attendre. La France le veut !"

    Batouala, René MARAN(Albin Michel, 1921)

    Mais si la France ne veut pas mettre fin à son colonialisme,comme l'ont fait l'Angleterre, le portugal, la Belgique... C'est de notre devoir, d'y metre fin pour le bien de l'Afrique, des Africains, de la France et de l'humanité toute entière.

    SAIDOU MOUSSA SAIDOU

    En quoi diffère ce témoignage de R. Maran de ma dénonciation du même colonialisme et des colons aujourd'hui (un siècle plus tard) ?

  • Dans le milieu de la diaspora, l’on s’accorde à dire que Soulaimana Mohamed, ingénieure en génie civil a beaucoup de chance de tenir le perchoir de la nouvelle législature au palais de Hamraba.
    Qui est Soulaimana Mohamed ?
    Il est parmi les hommes compétents de grande qualité de la nouvelle assemblée.
    Bruant, travailleur, sage, attentionné et courageux.
    Il était l’un des meilleurs élèves qu’ont connu ces camarades de promotion, depuis le primaire à l’université.
    Certain laisse à penser que l’activisme et l’immobilisme de SAMBI et DOSSAR auréolé par l’endormissement du Docteur IKILILOU MAMADOU MOINGNI pourront empêcher l’élection du député Soulaimana Mohamed à la présidence de l’assemblé national.
    Mouigni Baraka awu Mouigni Mbuzi s’il vous plait.
    Gari pve sheleyao marahaba mendji ye bavu nyitukufu ya Washili na Dimani pvowa towa ye vulana wa Djaé Ahamada harimwa le daho la Hamramba.
    Rimpvehe ho zi tsutsuyu ye de ya yigariye ye hazi ya hahe yamstahiki ha huza le gazoili ne le gashi.
    Tsihali pvanu ye Gazidja gwadjo hupveha MOUIGNI MBUZI harimwa ye shi uga ya shihula harimwa ye hazi ya uguverneur karibu ne hazi ya Djaé yi ho zi tsutsuyu
    Yede ya dolela zebuzi ne zembe hata pva djo hu parihaniha ye hazi yamstahiki ho poro ya Moroni.
    Na do ushefu wa he mabahariya no udjusa ze koteneri no zimboba.
    Dans le milieu de la diaspora, l’on s’accorde à dire que Soulaimana Mohamed, ingénieure en génie civil a beaucoup de chance de tenir le perchoir de la nouvelle législature au palais de Hamraba.
    Qui est Soulaimana Mohamed ?
    Il est parmi les hommes compétents de grande qualité de la nouvelle assemblée.
    Bruant, travailleur, sage, attentionné et courageux.
    Il était l’un des meilleurs élèves qu’ont connu ces camarades de promotion, depuis le primaire à l’université.
    Certain laisse à penser que l’activisme et l’immobilisme de SAMBI et DOSSAR auréolé par l’endormissement du Docteur IKILILOU MAMADOU MOINGNI pourront empêcher l’élection du député Soulaimana Mohamed à la présidence de l’assemblé national.
    Mouigni Baraka awu Mouigni Mbuzi s’il vous plait.
    Gari pve sheleyao marahaba mendji ye bavu nyitukufu ya Washili na Dimani pvowa towa ye vulana wa Djaé Ahamada harimwa le daho la Hamramba.
    Rimpvehe ho zi tsutsuyu ye de ya yigariye ye hazi ya hahe yamstahiki ha huza le gazoili ne le gashi.
    Tsihali pvanu ye Gazidja gwadjo hupveha MOUIGNI MBUZI harimwa ye shi uga ya shihula harimwa ye hazi ya uguverneur karibu ne hazi ya Djaé yi ho zi tsutsuyu
    Yede ya dolela zebuzi ne zembe hata pva djo hu parihaniha ye hazi yamstahiki ho poro ya Moroni.
    Na do ushefu wa he mabahariya no udjusa ze koteneri no zimboba.
    Msahazi